L'Afrique Occidentale Française (A.O.F.)
L'Afrique Occidentale Française (A.O.F.)
Fédération des colonies françaises d'Afrique Occidentale (1895-1959)
L'Afrique-Occidentale française (A.-O.F.) était un gouvernement général regroupant au sein d'une même fédération huit colonies françaises d'Afrique de l'Ouest entre 1895 et 1958.
Constituée en plusieurs étapes, elle réunit à terme la Mauritanie, le Sénégal, le Soudan français (devenu le Mali), la Guinée, la Côte d'Ivoire, le Niger, la Haute-Volta (devenue le Burkina Faso), le Togo et le Dahomey(devenu le Bénin). Sa superficie atteignait 4 689 000 kilomètres carrés, soit environ sept fois celle de la France. Son chef-lieu était Saint-Louis (Sénégal) jusqu'en 1902, puis Dakar (Sénégal).
Une organisation comparable, l'Afrique-Équatoriale française (A.-É.F.), est instaurée en Afrique centrale en 1910.
En remplacement d'un sous-secrétariat d'État, une loi du 20 mars 1894 institue un véritable ministère des Colonies, chargé de centraliser la gestion des colonies. Tous les territoires appartenant à la France ou protégés par elle hors d'Europe en relèvent désormais. Les administrateurs sont formés par l'École coloniale.
Une nouvelle entité territoriale, l'Afrique-Occidentale française, est créée le 16 juin 1895 par l'union du Sénégal, du Soudan français, de la Guinée et de la Côte-d'Ivoire seulement. Le gouverneur général de l'Afrique-Occidentale française, qui est aussi, dans un premier temps, le gouverneur du Sénégal, réside à Saint-Louis. Le premier nommé est Jean-Baptiste Chaudié. Le 29 juillet 1901 la Banque du Sénégal devient la Banque de l'Afrique-Occidentale. Créée sous forme de société anonyme, elle dispose du privilège d'émission. La banque avait déjà quitté Saint-Louis pour Dakar. En 1902, c'est la capitale elle-même qui est transférée à Dakar jusqu'à la dissolution de la fédération. Depuis 1895, c'est le gouverneur du Sénégal qui assume aussi la fonction de gouverneur général de l'Afrique-Occidentale française. Après sept années de fonctionnement, il est clair que la charge est trop lourde, et les deux postes sont alors dissociés. Ernest Roume est le dernier à avoir cumulé les deux mandats.
Un arrêté de 1903 porte création du système scolaire en Afrique-Occidentale française et en 1904, un corps d'inspecteurs de l'enseignement est créé et formé dans ce qui deviendra en 1916 l'École William Ponty. En 1904 les colonies sont au nombre de six : Sénégal, Haut-Sénégal et Niger, Mauritanie, Guinée, Côte-d'Ivoire, Dahomey. Les troupes noires sont mises à contribution pendant la Première Guerre mondiale et en 1917 Blaise Diagne, élu député en 1914, est chargé du recrutement des tirailleurs sénégalais. En 1919, la colonie de la Haute-Volta nouvellement créée et le territoire sous mandat du Togo sont rattachés à l'Afrique-Occidentale française. Symbole de l'avancée coloniale, la ligne du chemin de fer de Dakar au Niger atteint Bamako en 1923.
En 1921, un recensement attribue 12 283 000 habitants à l'Afrique-Occidentale française, sans le Togo (673 000 h.).
L'Exposition coloniale internationale de 1931 au bois de Vincennes est une manifestation de prestige destinée à montrer la puissance de l'empire colonial. Avec la reconstitution du temple d'Angkor, la forteresse du pavillon de l'Afrique-Occidentale française en constitue l'un des clous. Même si la Grande mosquée de Djenné n'est pas explicitement désignée, bien des visiteurs pensent la reconnaître dans ce tata monumental aux couleurs du banco.
En septembre 1940, alors que l'Afrique-Équatoriale française s'est presque intégralement ralliée à l'unité française de l'armée d'Afrique le gouverneur général de l'Afrique-Occidentale française Pierre Boisson reste fidèle au régime de Vichy et fait échouer la tentative de débarquement des troupes alliées, un affrontement naval connu sous le nom de bataille de Dakar ou « opération Menace ». Puis à la fin 1942, Boisson annonce son ralliement à l'amiral Darlan, qui a pris les rênes du pouvoir à Alger après le débarquement allié en Afrique française du Nord. Après la mort de Darlan, Boisson demeure dans le camp du général Giraud. Après la fusion des forces giraudistes et gaullistes au sein du Comité français de libération nationale, l'Afrique-Occidentale française se rallie au général de Gaulle.
Un projet de loi tendant à la suppression du travail forcé en Afrique-Occidentale française est adopté par l'Assemblée nationale le 11 avril 1946 sous le nom de loi Houphouët-Boigny. La même année la loi Lamine Gueye accorde la citoyenneté à tous les ressortissants de l'Union française qui vient d'être instituée et abolit le Code de l'indigénat.
La fédération cesse d'exister après le référendum de septembre 1958 sur la future Communauté française, et les territoires membres votèrent leur transformation en républiques autonomes, à l'exception de la Guinée, qui vota pour l'indépendance.
L'indépendance de la Guinée en 1958 et celles des autres républiques en 1960 marquent la fin de l'Afrique-Occidentale française. Celle-ci avait une superficie de 4 689 000 km² et comptait plus de 25 millions à sa dissolution.
La Côte-d'Ivoire, le Niger, la Haute-Volta et le Dahomey formèrent par la suite l'Union Sahel-Bénin, qui dura peu de temps et le Conseil de l'Entente.
L'Afrique-Occidentale française était placée sous l'autorité d'un gouverneur général (plus tard appelé haut-commissaire) dont dépendaient plusieurs lieutenants gouverneurs. Les frontières de chacune des colonies composant l'Afrique-Occidentale française étaient négociées avec les puissances coloniales voisines par des conventions. En cas de voisinage franco-français, elles étaient définies par décision administrative. Au fur et à mesure de l'implantation française, le découpage du territoire était géré par des unités administratives, des cercles et des subdivisions.
Le décret du 1er août 1893, réglant l'organisation politique et administrative des Rivières du Sud, des établissements français de la côte d'Or et des établissements français du golfe de Bénin :
- Les Rivières du Sud, dotées d'un budget spécial distinct du budget du Sénégal, mais administrées par le lieutenant-gouverneur du Sénégal, assisté d'un secrétaire général ;
- Deux établissements, ou résidences, dotées de budgets spéciaux distincts de celui des Rivières du Sud, mais administrées par un résident, placés sous l'autorité du lieutenant-gouverneur des Rivières du Sud :
- Les Établissements français de la côte d'Or ;
- Les Établissements français du golfe de Bénin.
Le décret du 17 octobre 1899, portant réorganisation de l'Afrique-Occidentale française, supprima la colonie du Soudan français et répartit son territoire entre trois colonies existantes et deux nouveaux territoires militaires.
La colonie du Sénégal reçut les onze cercles de Kayes, Bafoulabé, Kita, Satadougou, Bamako, Ségou, Djenné, Nioro, Goumbou, Sokolo et Bougouni ; celle de la Guinée française, les six cercles de Dinguiray, Siguiri, Kouroussa, Kankan, Kissidougou et Beylas ; celle de la Côte d'Ivoire, les trois cercles ou résidences de Odjenné, Kong et Bouna ; celle du Dahomey, le canton de Kouala ou Nebba, au sud de Liptako, ainsi que le territoire de Say, comprenant les quatre cantons de Djennaré, Diongnré, Folmongani et de Botou.
Le premier territoire militaire recouvrit la circonscription dite « région nord et nord-est du Soudan français », comprenant les six cercles ou résidences de Tombouctou, Iumpi, Goundam, Bandiagara, Dori et Ouahigouya ; le second territoire militaire, la circonscription dite « région Volta », comprenant les cercles ou résidences de San, Ouagadougou, Léo, Koury, Sikasso, Bobo Dioulassou et Djebougou.
Aux termes du décret du 1er octobre 1902, portant réorganisation du gouvernement général de l'Afrique-Occidentale française, celui-ci comprenait :
- Quatre colonies, administrées par un gouverneur, portant le titre de lieutenant-gouverneur, et assisté par un secrétaire général :
- La colonie du Sénégal, dont le territoire était réduit aux « territoires d'administration directe » ;
- Les trois colonies suivantes, maintenues dans leurs limites existantes : la Guinée française, la Côte d'Ivoire et le Dahomey ;
- Un territoire, administré directement par le gouverneur général ou, par délégation spéciale, par le secrétaire général du gouvernement général, assisté par un conseil d'administration :
- Le Territoire de la Sénégambie et du Niger, créé à partir des territoires du Haut-Sénégal et du Moyen-Niger et des « pays de protectorat » relevant jusqu'alors du Sénégal.
Aux termes du décret du 18 octobre 1904, portant réorganisation du gouvernement général de l'Afrique-Occidentale française, celui-ci comprenait :
- Cinq colonies, jouissant de l'autonomie administrative et financière, et administrées par un gouverneur — portant le titre de lieutenant-gouverneur — assisté par un secrétaire général :
- La colonie du Sénégal, dont le territoire, jusqu'alors réduit aux « territoires d'administration directe », était étendu aux « territoires de protectorats » de la rive gauche du Sénégal, relevant jusqu'alors de la Sénégambie-Niger ;
- La colonie du Haut-Sénégal et du Niger, créée à partir des anciens territoires du Haut-Sénégal et du Moyen-Niger et de ceux formant le troisième territoire militaire, dont le chef-lie était établi à Bamako, subdivisée en :
- Cercles d'administration civile, comprenant ceux formant, jusqu'alors le deuxième territoire militaire ;
- Territoire militaire du Niger, administré par un officier supérieur — portant le titre de commandant ;
- Les trois colonies suivantes, maintenues dans leurs limites existantes : la Guinée française, la Côte d'Ivoire et le Dahomey ;
- Un territoire civil, ne jouissant pas de l'autonomie administrative et financière, et administré par un commissaire du gouverneur général :
- Le territoire civil de la Mauritanie
Le décret du 7 septembre 1911, rattachant le territoire militaire du Niger au gouvernement général de l'Afrique-Occidentale française, détacha le territoire militaire du Niger de la colonie du Haut-Sénégal et du Niger, et l'érigea en subdivision administrative placée sous les ordres d'un officier supérieur, commandant du territoire, et dépendant directement du gouverneur général.
Le décret du 1er mars 1919, portant division de la colonie du Haut-Sénégal et du Niger et création de la colonie de Haute-Volta, divisa la colonie du Haut-Sénégal et du Niger en deux colonies distinctes :
- La colonie de la Haute-Volta, dont le chef-lieu était établi à Ouagadougou, et dont le territoire recouvrait les cercles de Gaoua, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Ouagadougou, Dori, Say et Fada N'Gourna ;
- La colonie du Haut-Sénégal et du Niger, dont le territoire était réduit aux cercles restants.
Un décret du 5 septembre 1932 supprima la colonie de Haute-Volta et répartit son territoire entre les colonies du Niger, du Soudan français et de la Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire reçut les sept cercles de Ouagadougou, Koudougou, Tenkodogo, Kaya, Gaoua, Batié et Bobo-Dioulasso ainsi qu'une partie du cercle de Dédougou ; le Soudan français, le cercle de Yatenga ainsi que l'autre partie du cercle de Dédougou ; le Niger, le Gurma et le Liptako.
La loi no 47-1707 du 4 septembre 1947, tendant au rétablissement du territoire de la Haute-Volta, abrogea le décret du 5 septembre 1932 et rétablit la Haute-Volta comme territoire d'outre-mer, membre de l'Afrique-Occidentale française.
Source : Wikipedia
Ephémerides du jour
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26 Aout 2025
En demi-finale du Championnat d’Afrique des Nations de football (CHAN 2024), l'équipe du Sénégal coachée par Souleymane DIALLO, championne d'Afrique en titre, est éliminée par celle du Maroc au Mandela National Stadium de Kampala en Ouganda par 5 tirs au but à 3. Les deux équipes avaient fait match nul 1-1 après 120 minutes de jeu. La 8e édition du CHAN a été remportée par l'équipe du Maroc qui a battu celle de Madagascar par 3 buts à 2. L'équipe du Sénégal s'est classée 3e devant celle du Soudan vaincue aux tirs au but (4-2), après un match nul 1-1 au terme du temps réglementaire. Marc Philippe Arouna DIOUF a été sacré meilleur gardien du tournoi.
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26 Aout 2025
Décès à l'hôpital régional de Ziguinchor, des suites d'une courte maladie de Sa Majesté Maan Simengbouhal SAMBOU, roi de Cagnout, dans le département d'Oussouye. Intronisé le 3 février 2019, il avait succédé au roi Siwounké décédé au début de la même année.
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26 Aout 2025
Décès à l'hôpital Youssou Mbargane de Rufisque, des suites d'une courte maladie, de Maître Abdoulaye BABOU, un des ténors du barreau sénégalais, ancien député et ancien ministre sous le régime libéral. Il a milité dans plusieurs partis politiques avant de créer l’Alliance pour l’Alternance (ALAL). Il avait annoncé sa retraite politique en 2018. Originaire de la ville de Mbacké, il résidait depuis plusieurs années à Touba, où il était une figure respectée du paysage juridique et religieux.
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26 Aout 2025
Adoption de la loi instituant le statut et la protection des lanceurs d'alerte afin de renforcer la transparence et la bonne gouvernance. Le Sénégal devient ainsi le premier pays subsaharien francophone à se doter d’une telle loi. Le texte prévoit de protéger les personnes qui, dans le cadre de leurs activités professionnelles, signalent ou divulguent des informations portant sur un crime, un délit financier ou un préjudice pour l’intérêt général. Les lanceurs d’alerte peuvent signaler leurs informations, sous couvert d’anonymat ou non, via des canaux internes au sein des administrations ou externes auprès des autorités compétentes. Ceux ou celles qui ont signalé des informations ayant permis de recouvrer des fonds ou des avoirs illicites recevront une récompense à hauteur de 10 % du montant récupéré ou selon un montant déterminé par les autorités compétentes.
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26 Aout 2025
Adoption de la loi relative à l’accès à l’information qui.consacre un droit universel et encadré d’accès à l’information publique. Ce droit est ouvert à toute personne physique résidant légalement au Sénégal et à toute personne morale régulièrement établie dans le pays. La loi impose aux administrations de publier régulièrement certaines informations sur leurs sites web, de former leurs agents et de mettre en place des comités de suivi pour garantir l’effectivité du dispositif. Le refus de tout recours doit être motivé, et le citoyen peut saisir la Commission Nationale d’Accès à l’Information (CONAI), une autorité administrative indépendante de 12 membres.
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26 Aout 2024
Aminata TOURÉ, ancienne ministre de la Justice (2012-2013), ancienne Première ministre (2013-2014) et ancienne Présidente du Conseil Économique, Social et Environnemental (2019-2020) est nommée au poste de Haut Représentant du Président de la République. Elle avait quitté la coalition "Benno Bokk Yaakaar" au pouvoir et rejoint la coalition "Diomaye Président" de l'opposition à la veille de l'élection présidentielle du 24 mars 2024.
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26 Aout 2024
Cinq personnes perdent la vie à la suite du chavirement d’une pirogue sur un bras du fleuve Sénégal à hauteur de Thioubalel Nabadji, un village de la commune de Nabadji Civol dans la région de Matam. Deux passagers de l’embarcation ont réussi à rejoindre la rive après l’accident. D’après les témoignages des rescapés, la pirogue avait heurté l’une des poutres d’un pont en construction qui doit relier Nabadji Civol, chef lieu de la commune, à la localité de Thioubalel Nabadji.
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26 Aout 2012
Exécution, en Gambie, de deux ressortissants sénégalais, Djibril BA et Tabara SAMB, condamnés à mort respectivement le 30 janvier 2004 et le 26 septembre 2007 par la justice gambienne. Ils figurent parmi les neuf condamnés à mort exécutés dans la nuit du 26 au 27 août 2012, sur décision du président gambien Yahya JAMMEH. Selon certaines sources les condamnés ont été extraits de la prison de Mile 2 à Jeshwang, dans la commune de Kanifing et conduits vers un champ de tir.
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26 Aout 2010
Le tribunal régional de Thiès juge illégale l’occupation par l'homme d'affaires nigérian Aliko DANGOTE du domaine de feu Serigne Saliou MBACKE 5e Khalife général des Mourides, situé dans les environs de Pout (département de Thiès). Ce jugement sera infirmé le 17 juillet 2012 par la Cour d'appel de Dakar dont la décision sera par la suite cassée par la Cour Suprême le 21 août 2013.
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26 Aout 2006
Ouverture à Kyoto au Japon de la 8e assemblée mondiale du Conseil Mondial des Religions pour la Paix au cours de laquelle Serigne Mansour SY Djamil est élu co-président de l'organisation internationale non gouvernementale pour un mandat de sept ans. La mission du conseil, créé en 1970 à Kyoto, consiste à promouvoir la paix, la justice sociale, le développement durable et la réconciliation entre les peuples, en s'appuyant sur le dialogue et la coopération interreligieuse. Serigne Mansour SY Djamil sera réélu aux 9e et 10e assemblées mondiales du comité tenues à Vienne en Autriche (2013) et à Lindau en Allemagne (2019).
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26 Aout 1998
Dix-sept rebelles appartenant au Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance (MFDC) sont tués à Samoudié près de la frontière bissau-guinéenne par les forces de sécurité. Le MFDC lutte contre l'État du Sénégal depuis le début des années 1980 pour l'indépendance de la région naturelle située au sud du pays.
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26 Aout 1972
La Télévision nationale démarre ses émissions avec la retransmission en direct de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Munich en Allemagne. Le premier journal télévisé de l'Office de Radiodiffusion Télévision du Sénégal (ORTS) a été présenté le 4 septembre 1972 par le Journaliste Mamadou Abdoulaye FOFANA dit Abdoulaye FOFANA Junior.
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26 Aout 1965
Le gouvernement du Sénégal signe à Dakar un accord avec le Parti Africain pour l'indépendance de la Guinée et des îles du Cap-Vert (PAIGC) dirigé par Amilcar CABRAL. Fondé en 1956, le PAIGC avait déclenché une guerre de libération contre l'autorité coloniale portugaise à partir du 23 janvier 1963. L'accord de Dakar portait essentiellement sur la présence officielle d’une représentation du PAIGC au Sénégal, des facilités politiques et diplomatiques accordées au mouvement et l’encadrement des activités du PAIGC sur le territoire sénégalais. La Guinée Bissau proclamera son indépendance le 24 septembre 1973, les îles du Cap-Vert le 5 juillet 1975.
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26 Aout 1961
Joseph François Thiécouta GOMIS est élu à l’unanimité maire de Dakar. Il occupera ce poste jusqu'en 1964. Très actif dans le monde du football, ce natif de l'île de Gorée a été notamment président de la Ligue d'Afrique Occidentale Française de 1946 à 1960 et de la Fédération Sénégalaise de Football de 1961 à 1964. Il est décédé en 1984 à l'âge de 77 ans.
- 26 Aout 1960 Adoption au lendemain de l'éclatement de la Fédération du Mali d'une Constitution de la République du Sénégal qui réaffirme l'option d'un régime parlementaire avec Mamadou DIA comme chef du gouvernement en sa qualité de Président du Conseil de gouvernement et Léopold Sédar SENGHOR comme Président de la République.
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26 Aout 1958
Arrivée à Dakar du Général Charles DE GAULLE en provenance de Conakry dans le cadre d'une tournée pour inciter les pays africains à voter "oui" au référendum du 28 septembre de la même année en faveur de la Communauté Franco-africaine. Ce jour-là, le secrétaire d'État aux Finances Valdiodio NDIAYE avait prononcé un discours mémorable qui traduisait à la fois l’adhésion au projet d’autonomie dans la Communauté et la volonté d’indépendance totale à court terme. Le Sénégal votera "oui" à 97,55% au référendum.
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26 Aout 1956
Au congrès extraordinaire de Rufisque, le Bloc Démocratique Sénégalais (BDS) se dissout et s'intègre dans le nouveau parti unifié, le Bloc Populaire Sénégalais (BPS). Le 26 mars 1958, le BPS fusionnera avec la SFIO pour former l’Union Progressiste Sénégalaise (UPS) qui deviendra le Parti Socialiste (PS) au sortir de son congrès extraordinaire de décembre 1976.



